Vatican II : objectif 50 ans

Un blog pour préparer et vivre le cinquantième anniversaire de l'ouverture du concile

Affichage des articles publiés par Stéphane

Une série de vidéos suite à un colloque sur Vatican II qui a eu lieu à Toronto sous l’impulsion des dominicains.

On y redécouvre la « nouveauté de la réforme liturgique, avec le fr. Peter Spichtig :

Le fr. Denis Halft est islamologue. Il a vécu au Liban, en Iran, en Syrie et en Égypte et parle l’arabe et le persan. Il maintient poursuivre la lecture…

Petit, frêle, toujours un peu différent, mis à l’écart, fragile, mais aussi sensible, humble, bourreau de travail, intelligent, spirituel et passionné par la vie du monde et l’annonce de l’Evangile. Voilà en quelques mots le portrait dressé par Christophe Henning du pape Paul VI. Car au final, on ne connait que peu de choses de Jean-Baptiste Montini, avant qu’il ne soit pape : son passage à Rome, à la Secrétairerie d’Etat, et sa nomination à Milan, avant d’arriver sur le trône de St Pierre.

Pourtant, la vie de l’enfant de Brescia est plus complexe que le parcours tout tracé qu’elle laisse entrevoir, et il faut se plonger quelque peu dans ses jeunes années de ministère pour saisir la personnalité du futur Paul VI. Tout en travaillant au Vatican, le jeune prêtre est nommé aumônier national des étudiants, avant d’être remercié pour la grande distance qu’il avait avec la politique menée par Mussolini. On retiendra aussi son passage à Milan ou il a véritablement fait, comme archevêque, ses armes pastorales…

Une grande partie de l’ouvrage est consacrée à ses 15 années de pontificat, poursuivre la lecture…

Montage réalisé par le site news.va !

Pour l’Eglise, le Concile Vatican II a été, le premier événement médiatisé de l’ère moderne. Voilà une évidence que les chiffres ne démentent pas : plus de 1000 journalistes assistent à la cérémonie d’ouverture, le 11 octobre 1962, et nombre d’entre eux, dont certains prêtres ou religieux, seront les correspondants de leurs journaux durant les travaux du Concile. Dès juin 1961 d’ailleurs, le pape Jean XXIII avait précisé qu’il souhaitait ne pas oublier les journalistes dans l’organisation de la rencontre. Il appréciait particulièrement leur désir d’être informés de la marche du Concile. Le bureau de presse, qui a ouvert ses portes le 18 avril 1861, diffusa pour sa part 176 bulletins de nouvelles et 141 monographies en diverses langues au cours des quatre sessions du Concile.

Les nombreuses interviews auxquelles les pères conciliaires n’ont pas manqués d’être soumis ont également, on s’en doute, eu une influence sur leurs rapports à la presse, et au monde des communications sociales. Le Concile était donc, dès le début, ouvert au monde des médias. Le décret Inter Mirifica, qui a été voté lors de la seconde session du Concile, prend logiquement sa place dans cet ensemble de relations habituelles.

S’attaquer au thème de la communication

poursuivre la lecture…

Le concile en actes et en paroles parce que, depuis le début, les pères du concile n’auront cessé de dire la bonne nouvelle et de communiquer le Christ de manière renouvelée.

Ci dessous, quelques vidéos pour découvrir l’esprit du document Inter Mirifica, sur les communications sociales. Ce document est le premier document voté par le Concile Vatican II. Nous y reviendrons d’ici quelques jours, avec un article plus détaillé. En attendant, laissons la parole au Cardinal Etchegaray pour nous présenter ce décret.

Dans quelle ambiance s’est déroulée l’adoption du document conciliaire Inter Mirifica ?

Quelle a été votre expérience durant le Concile Vatican II ?

Quelques anecdotes ?

 

Merci au site Intermirifica.net et au Conseil Pontifical pour les Communications Sociales qui ont réalisé et partagé ces vidéos !

« Les 50 ans de Vatican II, c’était l’an dernier ». Voilà ce que j’entends parfois. Et du coup, effectivement, le titre de ce blog « Vatican II, objectif 50 ans » paraît dépassé, vieillot, comme si le blog n’était plus mis à jour (merci à Emmanuel d’ailleurs, qui en est le principal – quasi l’unique – contributeur ces derniers temps).

Mais pourtant, il m’apparait important aujourd’hui de conserver ce titre. Car poursuivre la lecture…

Le congrès international de catéchèse, à Rome – Photo par François Moog !

Comme tous les bons films, il y a une suite ! Pensez à Rocky, Rambo, Terminator, ou nettement mieux, à La guerre des étoiles… Il y a eu le premier d’entre eux, et devant le succès, un nouvel opus est né. Jusqu’à plus soif parfois (la pentalogie des “Rocky” par exemple). Eh bien c’est un peu pareil pour le concile Vatican II. Après la première session, après l’ouverture mouvementée et le début des travaux, il y a eu une période de pause.

Enfin, de pause… pour les pères du concile. Après presque deux mois de présence à Rome, et vu le tournant que prenaient les débats, les évêques sont retournés chez eux, pour administrer leur diocèse. Avec l’idée de se revoir l’année suivante pour achever le concile. Durant cet intermède, les experts et la commission de coordination du concile ont continué à travailler pour mettre en forme les orientations prises par les évêques lors de leurs assemblées plénières.  Je vous renvoie au riche ouvrage « Mon journal du concile » du père Congar pour un aperçu de ces travaux, ainsi que des débats entre théologiens. Au cours de cette période, le pape Jean XXIII est mort, et son successeur, Paul VI, a décidé de poursuivre les travaux du concile. poursuivre la lecture…

Le cardinal Paul Poupard, président émérite des Conseils Pontificaux pour la Culture et pour le dialogue interreligieux, travaillait à la secrétairerie d’Etat du Saint Siège au moment du lancement du Concile Vatican II. Il est l’auteur de plusieurs livres sur cet événement ecclésial, et notamment, aux éditions Salvator, du livre intitulé sobrement « Le concile Vatican II ». Dans ce dernier opuscule, publié en 2012, il revient sur les grands thèmes du concile qu’il met en lien avec les synodes de l’Eglise ou d’autres documents pontificaux. Nous le remercions de nous avoir accordé une interview pour ce blog.

 

Eminence, le défi de l’application du Concile, cinquante ans après son ouverture, n’est-il pas de réussir à faire le lien entre l’Eglise universelle et les Eglises locales, l’une et l’autre ayant des contingences particulières ?

Cardinal Poupard : L’un des défis pour l’Eglise aujourd’hui consiste à vivre l’unité dans la diversité. Quand j’étais un jeune étudiant en théologie, j’avais une vision de l’Eglise qui était très unitaire et qui se limitait à l’Eglise romaine d’expression latine. Avec le contact avec nos frères séparés, poursuivre la lecture…